Union Locale CGT de Lanester, Hennebont et sa région.

Union Locale CGT de Lanester, Hennebont et sa région.

UN TOIT C'EST UN DROIT ! MANIFESTATION À LORIENT LE 28 MARS


Nous nous joignons a l'appel de "Droit au logement 56 " reproduit ici :





30 ans de hausse des loyers et des charges
30 ans de flambée des prix, d'envolée des profits et des surprofits
30 ans d'enrichissement des milieux de l'immobilier

1er avril : fin de la trêve des expulsions locatives et des coupures d'électricité 


A Lorient, comme partout en France, les expulsions vont reprendre et des places d’hébergement d’urgence vont fermer.
Pour ceux qui ne peuvent plus payer leur loyer, pour les sans logis, c’est l’angoisse d’être jetés sur le trottoir et d' y rester.

C'est la double punition : ceux qui sont au chômage, à temps partiel, qui rencontrent des difficultés d'accès au RSA, ne peuvent acheter leur logement et doivent payer des loyers dont les coûts comme ceux de l'énergie, des charges, des soins, des services ont flambé en 30 ans.

Les lois sur le Droit Au Logement Opposable, ainsi que le Droit à un hébergement en attendant un logement ne sont pas respectées.

Stigmatisés, culpabilisés, les plus démunis voient leurs droits fondamentaux bafoués par une gestion administrative complexe qui cache mal l'insuffisance des budgets des services de l'Etat chargés de la protection des personnes vulnérables.

En 15 ans les profits de l'immobilier ont grimpé de 70%

En France comme ailleurs, les banques, les gros investisseurs ont largement spéculé sur l'immobilier. Alors que de gros bailleurs dont l'intérêt n'est pas de proposer des logements aux loyers abordables investissent dans les centres villes, la construction de logements très sociaux est en berne parce que son financement n'est plus assuré. 

Pourtant l’argent est là : l’épargne populaire, qui a pour vocation de financer la construction des HLM, compte 365 milliards de dépôt (Livret A + LDD) mais a été en partie détournée vers les banques.

Certes, Lorient, affiche un nombre de logements sociaux honorable mais trop chers pour une partie de la population 

( jeunes, familles monoparentales..) et des communes riches de l'agglomération, en dépit de leurs obligations, se contentent d'offrir moins de 10 % de logement catalogués sociaux, mais dont les loyers élevés excluent les plus défavorisés.

De nouvelles attaques contre les classes populaires

Dans les ghettos des banlieues, dans certains quartiers des villes moyennes ou dans les secteurs ruraux abandonnés de lourdes inquiétudes pèsent sur tous ceux que les pertes d'emploi, les baisses d'allocation ont précarisé :


- les menaces récurrentes sur les allocations logement, 
- les nouvelles restrictions apportées au DALO,
- les annonces récentes de M. Valls sur le logement des ménages à bas revenus, 
- la volonté du Medef de pousser toujours plus loin la marchandisation des HLM et de contrôler les secteurs du logement et de l'hébergement via des rapprochements douteux entre acteurs privés et publics.

Le Gouvernement sacrifie encore une fois le logement des classes populaires et le respect des lois les protégeant pour satisfaire d’autres intérêts : ceux des milieux l’immobilier, des profiteurs du logement cher et de la spéculation.

Un toit c'est un droit !
 
Rassemblement  le 28 mars à 14h30
 
Lorient, place Jules Ferry


Comité Droit au logement 56 : dal56@droitaulogement.org 06 20 00 44 96


23/03/2015
0 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 70 autres membres