Union Locale CGT de Lanester, Hennebont et sa région.

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5 MARS : Le point sur les actions

  le 28 Février 2013

5 mars, 169 manifs et rassemblements

 

 

La mobilisation contre « l’accord de régression sociale du 11 janvier » se prépare.

«Forte et déterminée.» Ainsi s’annonce, selon la CGT, la journée d’action du 5 mars contre «l’accord de régression sociale du 11 janvier». À la veille de l’examen par le Conseil des ministres du projet de loi transcrivant l’accord sur l’emploi conclu par le patronat et trois syndicats minoritaires (CFDT, CFTC, CGC), cette mobilisation est organisée par la CGT et Force ouvrière, et soutenue par la FSU et Solidaires.

 

Etudiants et lycéens

Pas moins de 169 rassemblements et manifestations sont à ce jour prévus à travers tout l’Hexagone. Dans certains départements, les syndicats étudiant Unef et lycéen UNL s’associent aux organisations de salariés pour appeler à ces rendez-vous. Le 5 mars sera marqué par des arrêts de travail dans plusieurs branches professionnelles: c’est le cas des transports, du commerce, des mines et énergies, des organismes sociaux, des travailleurs de l’État, des finances, ainsi que de l’équipement et environnement. Autant de secteurs où la CGT et FO ont lancé des appels unitaires à débrayages.

 

Des syndiqués, des responsables de syndicats signataires de l’accord du 11 janvier, mais en désaccord avec ce projet, pourraient, par endroits, rejoindre le mouvement. Car, au fil des jours, « ce projet, ses conséquences sur les droits des salariés, commence à être compris », note Nadine Prigent, responsable confédérale de la CGT. « Dans les entreprises, en particulier celles qui sont menacées par des suppressions d’emplois, et où se mènent des luttes, le lien commence à être fait avec les régressions portées par le projet de loi. On perçoit que, si c’était déjà compliqué de contester, s’organiser pour porter d’autres solutions, ça le sera encore plus demain, que ce projet de loi facilite encore plus la tâche pour les employeurs. » Bref, « le travail d’explication dans les entreprises pour faire mesurer aux salariés la signification concrète du projet » commence à payer. Un travail conduit par les syndicats non signataires, qui donne aussi l’occasion de « percevoir le débat au sein des organisations signataires », dont les militants, eux aussi, « commencent à analyser le contenu de l’accord ».

 



01/03/2013

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